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La parvovirose

La parvovirose canine est une maladie d’origine virale très contagieuse dont la mortalité est significative, en particulier chez les chiots.

Elle est due à l’infection par un parvovirus canin, le CPV-2 (Canine Parvovirus de type 2), très similaire à celui du chat le FPV (Feline Parvovirus) qui provoque le typhus. Ce virus est extrêmement résistant dans le milieu extérieur.

Cette maladie existe sous 2 formes dont la plus fréquente est une gastro-entérite hémorragique qui, en l’absence de prise en charge rapide et intensive, mène généralement au décès de l’animal.

La seconde forme est une atteinte du muscle cardiaque chez de très jeunes chiots. Ceci entraîne alors une myocardite mortelle.

symptomes

Après une période d’incubation qui dure de quelques jours à une semaine, les symptômes apparaissent.

Des signes cliniques fulgurants de gastro-entérite hémorragique sont généralement constatés :

  • Diarrhée abondante caractérisée par une odeur nauséabonde liée à la présence de sang frais ou digéré.

  • Vomissements profus pouvant aussi contenir du sang.

Parmi les autres symptômes observables lorsque le chien est malade, on citera :

  • La léthargie : fatigue générale intense

  • L’anorexie : refus de boire et de manger.

  • Douleurs abdominales avec crampes.

  • Fièvre : souvent supérieure à 40°C.

  • Déshydratation : le pli de peau persiste longtemps lorsqu’on le pince.

En l’absence d’une prise en charge rapide et de soins intensifs, le chien peut mourir rapidement. Ce tableau clinique coïncide avec l’infection des cellules de l’intestin et de la moelle osseuse du chien par le parvovirus.

L’atteinte de la moelle osseuse entraîne un effondrement des globules blancs (panleucopénie). La baisse de ce taux dans le sang provoque un déficit en défenses immunitaires. Le chien est alors plus vulnérable aux autres maladies et notamment aux surinfections bactériennes.

Prévention 

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Le seul moyen efficace de prévenir la parvovirose canine est la vaccination !

Ce vaccin fait partie du protocole vaccinal de base chez les chiots et chien adultes. Il est administré dès l’âge de 8 semaines qui coïncide avec la période de sevrage du chiot.

On pratique, généralement, 2 injections de primo-vaccination puis un rappel annuel en respectant le calendrier vaccinal.

Il existe cependant quelques exceptions : chez les chiots vivant en groupe ou en communauté, le vaccin peut se faire un peu plus tôt, vers l’âge de 6 semaines. Une troisième injection de primo-vaccination vers 16 semaines est parfois administrée.

Il est très important de suivre les recommandations de votre vétérinaire concernant les protocoles de vaccination de vos chiens et de vos animaux de compagnie.

Parvovirose ou réaction vaccinale

La vaccination peux enclencher une réaction , les symptômes peuvent être similaire a une parvovirose (le test sera positif cat le vaccin injecte le virus ) mais le chiot s'en remettra (parvovirus 90% de mortalité)
Les vaccins restent des médicaments à part entière même si leur usage est devenu routinier. Comme avec tout médicament, des effets indésirables, y compris des réactions graves qui doivent être déclarées (Encadré 4), peuvent survenir et sont d’autant plus mal vécues que la vaccination est un acte de prévention, pratiqué sur des animaux en bonne santé apparente. Effets indésirables graves des vaccins chez le chien : étude rétrospective - 2018 Il est ainsi important de les utiliser de façon raisonnée, en adaptant les protocoles et les valences aux besoins et aux caractéristiques de chaque animal, afin que la vaccination soit à la fois efficace et la plus sûre possible. Des recommandations internationales comme celles de la WSAVA [2] aident les praticiens à choisir le protocole et les valences adaptés. Sur des chiens identifiés comme susceptibles de présenter des effets indésirables (chien jeune, de race de petite taille, présentant un terrain allergique ou ayant déjà présenté une réaction lors d’une précédente vaccination), des mesures préventives peuvent être mises en place pour limiter ce risque. L’article de Juliette Andrejak dans ce numéro présente les bonnes pratiques de vaccination et les précautions à prendre lors de la revaccination. Il est également conseillé de bien sensibiliser le propriétaire sur les risques et la nature des réactions pouvant survenir suite à une vaccination car la prise en charge précoce permet d’améliorer le pronostic.

Prévention 

Le seul moyen efficace de prévenir la parvovirose canine est la vaccination !
Ce vaccin fait partie du protocole vaccinal de base chez les chiots et chien adultes. Il est administré dès l’âge de 8 semaines qui coïncide avec la période de sevrage du chiot.
On pratique, généralement, 2 injections de primo-vaccination puis un rappel annuel en respectant le calendrier vaccinal.
Il existe cependant quelques exceptions : chez les chiots vivant en groupe ou en communauté, le vaccin peut se faire un peu plus tôt, vers l’âge de 6 semaines. Une troisième injection de primo-vaccination vers 16 semaines est parfois administrée.
Il est très important de suivre les recommandations de votre vétérinaire concernant les protocoles de vaccination de vos chiens et de vos animaux de compagnie.

Le corona virus

Contrairement au coronavirus qui provoque le Covid-19 chez l'être humain et est apparu fin 2019, le coronavirus canin existe depuis longtemps, puisque sa découverte remonte à 1971 en Allemagne.

 

Il est responsable d’une maladie digestive très contagieuse, qui touche principalement les sujets vivant en groupe dans des espaces restreints, comme les élevages ou les refuges. La transmission se fait principalement par contact direct ou indirect avec des matières fécales d’un congénère malade ou récemment guéri. Il ne s’agit pas d’une zoonose canine (maladie que le chien peut transmettre à l'Homme) : seule la gent canine est concernée par le coronavirus canin.

 

Une fois qu’il a pénétré dans l’organisme, le virus se multiplie dans l'appareil digestif, plus précisément dans l'intestin grêle. Les symptômes apparaissent au bout d’un à trois jours et ressemblent à ceux d’une gastro-entérite : diarrhées, vomissements et perte d’appétit du chien, accompagnés parfois de fatigue et de fièvre.

 

Toutefois, la maladie est bénigne dans la plupart des cas - d’ailleurs, nombre de sujets contaminés ne présentent pas le moindre symptôme. Le plus grand danger vient en fait de la déshydratation engendrée par les diarrhées à répétition, en particulier chez les plus jeunes. Des complications peuvent également survenir si l'animal a un système immunitaire défaillant ou s’il souffre d’une autre maladie intestinale, en particulier la parvovirose canine.

 

Comme pour beaucoup d'affections virales, il n’existe pas de traitement à proprement parler contre le coronavirus du chien : il faut simplement attendre que son organisme élimine le virus et traiter les symptômes en attendant, notamment la déshydratation.

 

des mesures d’hygiène doivent être prises pour empêcher la contamination d’un individu à l’autre, comme le fait de ramasser les selles et de s’en débarrasser pour éviter qu’elles ne souillent par exemple le sol ou l’eau à proximité.

 

Quoi qu'il en soit, le coronavirus canin n'a rien à voir avec celui qui cause le Covid-19, même si les deux virus appartiennent à la même famille. Un chien atteint de coronavirus canin ne peut donc pas contaminer son maître et le rendre malade.

Mise en garde

Les propos et conseils formulés ici ne remplacent pas l'expertise d'un professionnel, d'autant que chaque chien est unique. En cas de besoin ou de doute, il convient donc de se tourner vers un vétérinaire.

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